Editor's Brèves

En vrac du début mai

Plage normande

En vrac des plateformes

Écologie et climat

L’usager de la route génère des coûts pour les autres usagers (usure de la route, congestion, accidents de la route) et pour la collectivité (pollution de l’air, émissions de gaz à effet de serre, bruit). Selon la théorie économique, il serait optimal que l’usager de la route paie les coûts engendrés pour la collectivité par sa décision de circuler, appelés externalités. Les prélèvements supportés par les usagers sont surtout la fiscalité sur les carburants et les péages. Lorsque ces prélèvements sont inférieurs aux externalités, il y a trop de déplacements routiers par rapport à ce qui est souhaitable.

En 2015, les prélèvements ne couvraient en moyenne qu’un tiers des externalités de la circulation. Cette sous- tarification concerne la grande majorité des véhicules et des milieux étudiés. Elle est particulièrement marquée en milieu urbain, où les coûts liés aux embouteillages et à la pollution de l’air sont plus importants. Les véhicules diesel présentent un bilan plus dégradé que les véhicules à essence car elles émettent davantage de polluants et bénéficient d’une fiscalité plus faible.

Vélo

  • Prime à la conversion pour le vélo : « Il y a un côté historique ». « Quand vous mettez au rebut, donc à la casse, un véhicule polluant, vous pouvez toucher 2 500 euros. Ce que promet cet amendement, c’est de pouvoir acheter un vélo à assistance électrique, un vélo cargo, etc. avec cette somme. Cette mesure ne touche que les personnes qui ont une vieille voiture ». « Pour la FUB, il y a deux choses à mettre en place : un fonds vélo pour accompagner les collectivités et les aider à construire de nouvelles pistes cyclables, et rendre le Forfait mobilité durable obligatoire pour les salariés qui “vélotaffent” » ;
  • Le vélo est-il si cher ? (spoiler : non), par Maël Thomas, éminent invité de mon podcast l’Octet Vert, plus particulièrement dans l’épisode #6, où il parle d’empreinte climat;
  • Comment Uber Eats et Deliveroo ont fait dérailler la livraison à vélo au profit du scooter. “Au début, je roulais à vélo, mais les distances se sont allongées et les prix ont baissé, donc j’ai dû passer au scooter pour être rentable”, explique un livreur à France Info. Uber Eats, affirme par écrit que “la quasi-totalité des livreurs déclarent utiliser un vélo”. Le journaliste est allé compter les livreurs un soir à Courbevoie : “278 scooters pour 5 vélos”. Donc Uber Eats ment. Ce qu’il faut savoir, c’est que les plateformes pistent les livreurs par GPS et peuvent savoir s’ils sont à vélo ou à scooter, mais ne veulent pas voir le problème… Une seule solution : ne pas commander sur ces plateformes !

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